Mots vus

Jean Dupuy, Rose à Rome, 1984, collection FRAC PACA

Mots colorés, mots déliés, mots graves, mots endormis, mots mutants, mots d’ici, mots pleins, mots vieillissants, mots tus, mots suspendus, mots gravés, mots d’ailleurs, mots enfantins, mots à goûter, mots coquins, mots à pleurer, mots à toucher, mots éclairants, mots étonnants, mots irritants, mots à entendre, mots à souffler…  mots croisés… au Festival du livre de Mouans Sartoux.
À l’année prochaine !

Lire à voix haute

L’écriture nomade vous propose un nouveau rendez-vous autour du livre une fois par mois. L’idée ? Partager des extraits de romans, recueils de poésie, articles, essais, biographies… à haute voix. Chaque mois un thème est donné et nous nous retrouvons avec chacun un extrait à lire de quelques minutes.

La lecture à voix haute : un plaisir, un partage, une offrande et surtout un moment pour soi, avec d’autres, autour des mots.

Première rencontre mardi 1er octobre à 18h30 à Vence. Sur inscription uniquement.
Tarif : 50 € l’année + adhésion 15 €

Histoires de rentrée

Pour la fête de la rentrée organisée par l’A.G.A.S.C. dans le quartier Point du Jour à Saint-Laurent-du-Var, feuilles, feutres et crayons ont attiré l’attention des enfants. Quelques-unes de leurs créations sont à découvrir ici.

 

« C’est l’histoire des cœurs. Ils font la fête avec les smileys pour l’anniversaire de l’arc en ciel. »
LaynaLire la suite

Une première !

L’équipe de L’écriture nomade était présente pour la première fois au forum des associations. Une belle journée au cours de laquelle adultes et enfants se sont lancés, non sans humour, sur nos pistes d’écriture. Merci à tous !

 

Forum de lutte contre l’illettrisme

« Les mots sont vos amis et sans l’écriture, les portes de la société ne s’ouvriront pas. (…) Le mot, la phrase que crée l’imaginaire, c’est un pouvoir absolu contre la solitude, l’exclusion, l’ennui, la désintégration sociale. (…) Les initiatives qui réconcilient avec l’imaginaire, la création, font tomber les barrages. »

Didier van Cauwelaert, parrain du forum de lutte contre l’illettrisme (*) au M.A.M.A.C. de Nice mercredi 11 septembre, s’est exprimé devant les acteurs associatifs. L’écriture nomade était parmi les invités.

(*organisé par la fédération du Crédit Mutuel Méditerranéen)

Préparatifs

L’équipe de L’écriture nomade a fait sa rentrée. Elle vous concocte, pour le Forum des associations samedi 14 septembre, quelques petites consignes à consommer sur place ou à emporter.

 

 

En route !

L’écriture nomade a profité de l’été pour rendre visite à Giacometti, Miró, Matisse… aux étoiles et aux méduses aussi. Nul doute que de tous ces moments naîtront quelques consignes, urticantes, surréalistes, nocturnes ou bien pressées.

Dans l’attente de vous les offrir, nous vous souhaitons une très belle rentrée.

 

Si j’étais un homme…

« Si j’étais un homme, je porterais mon enfant pour ne pas te faire souffrir. »
« Si j’étais un homme je te ferais rire – rire. »
« Si j’étais un homme de pouvoir, je t’offrirais le soleil des beaux jours et t’accueillerais sur la lune pour des splendides nuits. »
« Si j’étais un homme puissant, je t’offrirais le sourire qui changerait notre histoire d’amour. »
« Si j’étais un homme, je te jure, je brûlerais tout, je casserais tout et je recommencerais. »
« Si j’étais un homme, je remettrais les gens perdus à leur place. »
25 avril 2019, atelier d’expression de Saint-Laurent-du-Var.

Poésie sous essuie-glace

 

 

À l’heure de la pause déjeuner, un jour de grand soleil, le personnel et les clients de l‘E.S.A.T. des Prés de Saint-Jeannet, ont eu le plaisir de découvrir, sur le pare-brise de leur voiture, un poème. Le printemps était passé par là… merci aux poètes !

Dans la paume de ma main,
je vois une bête à corne en colère
je sens la douleur de mon cœur
j’entends mes larmes couler
je sens de goût salé de la pluie
je ressens une odeur de peur
P.

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Heureux les écrivants

Au Saòre à Vence, samedi 9 mars, un certain Hyppolite, par le plus grand des hasards connu de tous, inspira néo-écrivants et écrivants aguerris. Après quoi une nouvelle brouette – islandaise cette fois-ci – fut prétexte à quelques quatrains critiques ou élogieux… Deux heures de lâcher prise bienfaisantes.

Atelier d’expression

Où se cachent nos beaux souvenirs ?
Au centre social Point du Jour de Saint-Laurent-du-Var, en réponse à cette question, images, effluves, voix, peaux, saveurs, ont fait surface pour s’afficher en lettres découpées sur des feuilles de couleur.

 

Neuf premières fois

A la M-o-ma  samedi 2 mars, à une heure apéritive, neuf nouveaux écrivants participaient pour la première fois à un atelier d’écriture. Après avoir « touillé » les petits papiers, établi une liste de souvenirs imaginaires, rédigé un quatrain à la brouette cubaine, ils nous ont livré leurs ressentis.
« J’ai adoré, j’ai très envie d’en refaire un. J’appréhendais et finalement ça vient, c’est convivial. »
« C’était joyeux, c’est une bonne méthode pour lâcher prise, c’est thérapeutique. »
« C’est motivant ! »

« Il y a un truc qui fait qu’on se fait du bien, qu’on se lâche. »
« Ça  m’a beaucoup plu, je suis prête à recommencer. »
« 
J’appréhendais assez et finalement on y arrive ! »
« C’était très amusant, je suis prête à le refaire. »
« Ce qui m’a intéressé c’est la découverte des personnes, on voit les mondes intérieurs. »
« J’ai pris beaucoup de plaisir à écrire, je n’écris jamais chez moi. »

 

Créer avec Freinet

Mercredi 20 février, à la médiathèque de Vence, les enfants du Centre d’animation de la Maison de la vie vençoise ISI Montjoie et de l’association Goutte d’OM ont découvert le maniement de la presse Freinet. Ce premier rendez-vous s’inscrit dans un cycle d’ateliers d’expression animé par L’écriture nomade sur le thème de la beauté.

À suivre donc…

Rompez ! ou pas…

Il paraît que le 14 février marque le début de la période des amours… chez les oiseaux.

Nul homo sapiens sapiens n’est donc tenu ce jour-là de se montrer aimant envers « l’objet » de ses amours et inversement… Les écrivants du mercredi se sont saisis de cette consigne.


Miroir
Oh, mon Miroir ! Je suis au regret de t’annoncer que tu es un peu fêlé. Il va falloir malheureusement nous séparer. Et puis dis donc, depuis quelques temps les images gentilles se font rares. C’est quoi cette manie de me mettre des barres horizontales et verticales sur le front, autour des yeux ? Enfin bref, je ne me reconnais plus quand je te regarde alors je suis navrée mais je vais aller me faire voir ailleurs !

Mais ailleurs ma pauvre amie…Lire la suite

Atelier d’écriture à domicile

Répondant à l’invitation qui lui était faite, L’écriture nomade, a déposé ses feuilles de couleur sur la table d’une écrivante vençoise.  Au menu : café, croissants, chouquettes et textes à croquer. Le tout dans un intérieur cosy et inspirant, idéal pour goûter à un premier atelier d’écriture. Merci à notre charmante hôtesse et à ses invités.
« Une séance comme ça, ça libère la pensée, c’est assez incroyable, ça galope ! » 
« C’est très décomplexant, ça libère l’imagination. »
« Deux heures, c’est passé vite, il manque une heure. C’était super sympa. »
« Je trouve que ça permet de continuer d’apprendre sur soi… »
« J’ai été surpris de la qualité de l’écriture, il y a vraiment eu de très belles idées. »
« Les consignes sont intéressantes, chacun peut s’en nourrir. »

Vous souhaitez recevoir l’atelier d’écriture chez vous ? Contactez-nous !

Quelques textes à lire ici…
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Horoscope : si vous êtes hérisson…


L’atelier itinérant de janvier s’est déroulé au Centre Culturel municipal de Vence dans une ambiance particulièrement décontractée. Les écrivants, tous sensibles à l’astrologie, ont rédigé leurs prédictions pour l’année 2019. Si vous êtes Hérisson ou Gecko ascendant papillon ou bien Panda ascendant caméléon ou encore Coccinelle ou éventuellement Licorne ascendant escargot ou même Tyrannosaure ascendant huître, votre avenir est écrit !

HÉRISSON
Si vous êtes hérisson, janvier, le premier mois de l’année, sera sous le signe de l’amour.
En couple, vous trouverez des idées pour mettre un peu… de piquant dans le quotidien !
Célibataire, soyez prudents : si vous tapez dans l’oeil d’un congénère, il risquerait de se retrouver borgne.Lire la suite

Néologismes tracassants

Courcueller verbe : tartiner du beurre sortant du frigo sur une tranche de pain de mie mou.

Cra n.m. inv. : miettes de biscottes dans les draps.

Loustaner verbe : cacheter l’enveloppe avant d’inscrire l’adresse qui est sur la lettre à l’intérieur.

Quand les mots manquent pour désigner les petits tracas de la vie, il suffit de les créer. C’est ce que les auteurs du Dictionnaire des tracas ont fait. À vous…

Foutasser verbe : S’époumoner en soufflant sur un feu qui ne veut pas prendre parce que le bois est mouillé.
(J’ai tellement foutassé hier soir que ce matin j’ai des yeux de grenouille.

Rambicouler verbe : confondre salière et sucrier, et sucrer son entrecôte ou saler son yaourt.Lire la suite

Parce qu’il n’y a pas que le Beaujolais…

Vendredi 16 novembre, L’écriture nomade a choisi la M-o-ma pour célébrer l’arrivée d’écrivants nouveaux dont le lecteur trouvera ici quelques concaténations, figures de style gouleyantes, et concoctées en groupe.

Le vin m’enivre comme chaque soir, est-ce que j’arriverai à enlever cette buée ?
Cette buée finira bien par se dissiper même après un autre verre.
Un autre verre… ce fut celui de trop. Roland Makenzi ne s’en remit jamais.
Jamais, je ne vis d’alcoolique aussi élégant et tenant des propos si cohérents.
Cohérents ! Enfin ce n’est pas le terme exact, Makenzi était un dandy.
Un dandy vaporeux et acide comme un Beaujolais nouveau lorsqu’il n’avait pas son quota d’alcool pour éteindre les étincelles de sa méchanceté.
Sa méchanceté légendaire, on en parla bien longtemps après sa mort, après ce dernier verre de trop qui le plongea dans un coma, dans un trépas, puis un jour on n’en parla plus.

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On se fait notre cinéma…

Les écrivants du mercredi, influencés par l’ambiance cinématographique diffusée du 6 au 12 novembre à Vence par les 24e rencontres Culture & cinéma, se sont amusés, à partir de sept mots et en dix minutes, à présenter les critiques de films qui ne demandent qu’à exister… ou pas !

 


Mots imposés : louche – carambole – baskets – arawak – salon – râteau – calèche
Titre : Des caramboles à la louche
C’est un film d’une inventivité débordante d’humour et en même temps d’un réalisme à toute épreuve.
Il s’agit d’une sorte de western dont le réalisateur a beaucoup pris dans les films de Sergio Leone et dans l’histoire improbable d’un peuple indien. En effet, il s’agit des aventures de « Fils de lune », un Arawak de la dernière génération, qui se déplace dans une calèche volée aux chercheurs d’or, et qui porte des baskets à clous. Lire la suite

Ça cartonne !


En août, L’écriture nomade prépare son déménagement.
Dans les cartons, à l’abri de l’oubli, bien rangés, les souvenirs de vous, vous tous
que j’ai aimé rencontrer, écouter dire, écouter lire…

Merci !

C’est dans les Alpes-Maritimes, à Vence, que l’histoire de L’écriture nomade se poursuit. De nouvelles pistes d’écriture et de lecture à voix haute s’ouvrent.

Pour un atelier, pour un stage, quiconque le souhaite peut faire escale.

A bientôt.

En avant la musique !

Karen Chaminaud, accordéoniste

Avec des notes d’accordéon,
avec des textes étonnants,
avec des voix assurées,
la lecture chez l’habitante a marqué la fin d’une très belle année d’écriture, de lecture, d’émotions.

Bravo et merci.

 

Sur la table du salon

Recueils de textes écrits au Centre Péguy et à l’hôpital Daumezon

En juin, deux recueils ont pointé leur nez, deux objets qu’il fait bon laisser vivre un temps sur la table du salon. « Écrire, femmes héroïnes », avec ses airs de Gallimard, a déjà le physique attractif qui fait se tendre les mains . « Chêpah, Chêpah, Chêpah », avec son titre intrigant, suscite forcément la curiosité.

Il y a dans ces deux ouvrages une multitude d’univers qui s’expriment. Il suffit d’ouvrir une page au hasard pour sentir le souffle d’un écrivant. Souffle : mouvement de l’air que produit une personne en expirant. Souffler… pour mieux inspirer ?

« Écrire…
J’écris vers la lumière
J’écris si on me laisse écrire.
J’écris dans mon lit, dans mon cœur, dans ma tête, dans mes larmes,
J’écris dans l’Histoire, dans les couleurs de ma vie.
J’écris pour dire l’amour, le bonheur et pour la gloire.
J’écris si Dieu veut, si on m’aime, si je veux.
J’écris quand j’en ai envie, sur les nuages,
sur la mer, sur une montagne, sur une ardoise.
J’écris pour oublier ma pauvre vie, pour me souvenir de l’enfance,
de mes erreurs et pour saluer le retour d’un ami.
J’écris pour me rappeler mes cauchemars.
J’écris quand j’ai rêvé, quand je suis angoissé.
J’écris en verlant, en chantant, en dansant, en riant.
Écrire ça vide la tête
ça nous évade
ça enlève les idées noires
ça relaxe
ça relève l’esprit
ça rend fier.
J’écris donc je suis
J’écris donc je suis écrivain… »
Texte collectif extrait de « Chépâh, Chépâh, Chépâh »

ILS L’ONT FAIT !!!

 Alexandre, Boubker, Brice, Brigitte, Chantal, Évelyne, Frédéric, Iriambola, Lucinda, Magali, Mickaël, Radouane, Romain et Yacine ont lu, mardi 19 juin après-midi, leurs propres textes extraits du recueil « Chêpah, Chêpah, Chêpah » devant 70 spectateurs à l’hôpital de jour Les Tilleuls de Fleury-les-Aubrais. 

C’est dans le cadre du programme « Culture à l’hôpital » que L’écriture nomade s’est installée de janvier à juin 2018 à l’hôpital Georges Daumézon. À l’unité de soin Les Tilleuls, à la médiathèque de l’hôpital et à la collégiale Saint-Pierre-le-Puellier d’Orléans, les écrivants ont exercé leur liberté de créer durant cinq mois.

En juin, Céline Surateau a accompagné le groupe dans un travail qui a permis à chacun de mettre en voix ses textes.

La lecture fut ponctuée d’intermèdes musicaux par Michel Simoès, cithariste.

Une aventure rendue possible grâce à la magnifique énergie déployée par toute l’équipe de l’hôpital de jour Les Tilleuls, par Mady Andréani, responsable culturelle de l’hôpital Daumezon et avec le soutien de la D.R.A.C.

Les femmes qui écrivent… lisent aussi à voix haute.

Lecture musicale chez l’habitante

Dimanche 24 juin à 17h30,
les écrivantes de « L’écriture nomade » proposent une lecture à voix haute de textes produits en ateliers d’écriture, ponctuée d’instants musicaux
par l’accordéoniste Karen Chaminaud.

Accompagnement pour la mise en voix et la mise en espace : Céline Surateau.
Durée : une heure.
Lieu : chez l’habitante à Saint-Jean-le-Blanc.
Réservation nécessaire auprès de Sophie Gonzalbes 06 87 43 06 43 ou lecriture.nomade@gmail.com

Les jeudis de juin

Deux heures à soi, pour créer, recréer, se récréer dans l’arrière-boutique d’une librairie accueillante ou chez l’habitante, entre lectures, écritures, dessins, collages et gribouillis. C’est à cette nouvelle parenthèse que L’Écriture nomade vous convie.

Entrez…

Les jeudis de juin, de 18h15 à 20h15, à la librairie Chantelivre.

Sur inscription.

 

Ateliers d’écriture à l’hôpital Daumezon

Depuis le mois de janvier, L’écriture nomade intervient auprès de patients de l’unité de soin Les Tilleuls de l’hôpital Daumezon à Fleury-les-Aubrais. Ces deux rendez-vous hebdomadaires permettent à chacun de renouer avec sa créativité dans un cadre bienveillant. Les soignants, qui accompagnent cette démarche, nous livrent leurs impressions :

« C’est toujours un moment de détente, de création, de partage et d’évasion. »
« C’est jamais pareil, c’est là que se trouve le plaisir. C’est toujours agréable, sympa d’écouter les textes que les patients produisent. »
« C’est un atelier inspirant, et qui développe l’expression libre de chacun. »
« On peut voir qu’il y a moins de réticence oralement et à l’écrit. Et ça favorise la communication entre les patients, ils s’entraident. »

Ce cycle d’écriture aboutira, fin juin, à une publication des textes à voix haute.

Au salon du livre

Un atelier d’écriture animé par Grégoire Delacourt et Mohamed Aïssaoui au Salon du livre, ça ne se refuse pas.
Première consigne : écrire, en moins de dix minutes, une histoire contenant les mots proposés par le public : Delphine, Boulevard Haussmann, fouet, violet, Pétain, chat, Tour Eiffel, enthousiasme, colère. À vous !Envoyez vos textes à lecriture.nomade@gmail.com 

Un banc pour faire…

Quelqu’un avait écrit ces mots à la peinture or, sur leur banc…

Un banc pour faire….
C’était pour faire la couche de la Belle au Bois Dormant…
Pendant la nuit est arrivé le prince Charmant.
Il a emporté la Belle au Bois Dormant :
Même avec des lettres d’or magnifiant ce pauvre banc,
Il ne supportait pas qu’elle dorme aux quatre vents !
Geneviève Colorado – Vence, février 2018

Banc pour faire.
Sur mon dos, quelqu’un, a écrit ces mots: « UN BANC POUR FAIRE».Lire la suite

Dernière démarque

Consigne : Rédigez la carte de vœux qu’un vieux manteau, une paire de chaussures usée, une chemise déchirée ou toute autre vieillerie adresse à son remplaçant.

Je suis La vieille paire de lunettes, celle qui va finir sa vie dans un dispensaire au Burkina Faso. Qui sait sur quel nouveau nez je vais me poser ?
Elle m’a rangée dans l’étui en simili cuir, celui d’origine qui n’a plus de couleur et qui ferme mal. Pourvu que je reste dans la boîte jusqu’à la fin du voyage et que je ne m’égare pas dans le fond d’un carton en Afrique !Lire la suite

L’éclairage des mots

Combien de temps pour trouver le mot juste ? Combien de jours ? Combien de remises en question de la page écrite ?
Comment atteindre la phrase, l’expression, pour exprimer le vu, le perçu, le deviné, le ressenti par l’image, à d’autres qui ne voient pas.
Il y a parmi tous les thèmes présents dans le film « Vers la lumière » de Naomi Kawase, cette quête de vérité, d’objectivité, d’effacement de l’auteur.
Ce film magnifique, sensible, intelligent, a reçu quelques mauvaises critiques. Une raison de plus pour se rendre au cinéma, non ?
Synopsis :Lire la suite

Olga, Camille et les autres

Salle comble mercredi 10 janvier au Centre Péguy pour la restitution du stage « Écrire, femmes héroïnes ». Quentin Delépine, metteur en scène, comédien et musicien, a mis en voix et en musique neuf histoires de femmes imaginées par neuf écrivantes en octobre dernier.

Olga la prostituée russe, Camille la transsexuelle, Jeanine la résistante, Poppy, Margaret,  Louise, Léonie, Gabrielle, Mathilde, ces personnages de fiction ont en commun d’avoir été confrontés à la guerre, la violence, l’injustice… autant d’obstacles surmontés. Résilientes, leur capacité à se reconstruire et à tendre la main à d’autres autorise à les classer parmi les « héroïnes de guerres ».

Quentin Delépine, avait invité la harpiste Sujata Chapelain à l’accompagner dans cette traversée de portraits : textes, voix, musique réunis en un même lieu.

Merci au Centre Péguy et au service des publics des musées d’Orléans de vouloir et de permettre ces créations.